Le top 10 des insultes préférées des Français au volant en 2025

Par Christophe Djafar | le 25 mars 2025 | 3 min. de lecture
femme insulte volant

Connard, abruti, gros con… En voiture, la politesse se fait souvent la malle. 82 % des Français avouent perdre leur calme au volant. Et pour 8 %, les mots doux se transforment en une véritable symphonie d’insultes. Mais alors, quels sont les jurons préférés des conducteurs français ? Spoiler : la créativité n’est pas toujours au rendez-vous.

Pourquoi insulte-t-on au volant ?

En théorie, conduire devrait être une expérience fluide et agréable. En pratique, le stress, les bouchons et les comportements à risque rendent la route bien plus agitée. Quand un conducteur change de file sans clignotant ou colle un peu trop son pare-chocs, difficile de garder son calme. Pour 54 % des automobilistes, râler dans le vide est une habitude. Et pour 20 %, les gestes explicites accompagnent les mots.

Alors, pour le bien-être collectif (et la paix des oreilles), voici le palmarès des insultes préférées des Français au volant.

Connard / Connasse – 62 %

Le grand classique. Court, efficace, et malheureusement bien trop utilisé. Dès qu’un automobiliste coupe la route ou freine brusquement, cette insulte jaillit spontanément. Mention spéciale aux rétroviseurs qui l’entendent souvent.

Abruti(e) – 28 %

Moins vulgaire, mais tout aussi expressif. Celui qui hésite trois heures à un rond-point ou oublie de démarrer au feu vert hérite souvent de ce surnom. En voiture, la patience est une denrée rare.

Gros con / Grosse conne – 24 %

La version “améliorée” de la première place. Certains conducteurs aiment appuyer là où ça fait mal. Plus long à dire, mais parfait pour évacuer la frustration.

Sale con / Sale conne – 19 %

Une variante qui ajoute un supplément de mépris. On la retrouve surtout quand l’agacement atteint son paroxysme, notamment après une queue de poisson bien sentie.

homme insulte enerve volant

Va te faire foutre ! – 19 %

Le summum de l’exaspération. Quand les mots ne suffisent plus, on sort les grands moyens. Rarement murmuré, souvent hurlé.

Pauvre type – 13 %

Idéal pour les situations où la déception l’emporte sur la colère. On l’emploie contre celui qui roule trop lentement sur la voie de gauche… en pensant bien sûr que c’est lui le problème, pas nous.

Crétin(e) – 11 %

Presque affectueux comparé aux autres. Utilisé quand on peste sans réelle animosité. Un petit coup de klaxon en prime, et l’affaire est réglée.

Boulet – 9 %

Destiné à ceux qui, manifestement, ne maîtrisent pas leur véhicule. Mauvais démarrage, oubli du clignotant, hésitations interminables… Autant de raisons de distribuer un “boulet” bien senti.

Idiot(e) – 8 %

Une insulte basique mais polyvalente. Surtout efficace contre les piétons distraits qui traversent sans regarder, téléphone en main.

Guignol – 6 %

Moins agressif, plus moqueur. Le “guignol” est celui qui croit maîtriser la route mais enchaîne les erreurs dignes d’un sketch comique.

Et si on essayait la courtoisie ?

Certes, insulter un autre conducteur soulage sur le moment. Mais est-ce vraiment efficace ? Au final, chacun reste coincé dans le même bouchon. Plutôt que d’élever la voix, pourquoi ne pas lever la main… pour remercier un automobiliste courtois ?

Après tout, rendre la route plus agréable commence par de petits gestes : signaler ses intentions, ne pas klaxonner pour rien, et – pourquoi pas – garder ses insultes pour les matchs de foot.

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