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30 % des Français ne déclarent pas certains sinistres par peur d’une hausse de prime, même quand les dégâts semblent mineurs. Ce choix, souvent économique, peut pourtant coûter bien plus cher à long terme.
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De nombreux petits incidents comme un impact de gravillon ou une infiltration sont ignorés. Mais non traités, ces pépins peuvent s’aggraver sérieusement et alourdir les frais de réparation à la charge de l’assuré.
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Le frein n’est pas la fraude : seuls 11 % avouent avoir triché. Le vrai blocage vient des démarches jugées lourdes et du calcul coût/bénéfice, renforcé par un système perçu comme punitif.
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Ne pas déclarer impacte aussi le collectif : moins de déclarations signifie plus de charges mutualisées. Une assurance moderne, fluide et accessible, comme celle proposée par Leocare, peut inverser cette tendance.
Déclarer ou ne pas déclarer son sinistre ? C’est la question que beaucoup de Français se posent aujourd’hui, face à des primes d’assurance qui grimpent et à des démarches qui rebutent. Et parfois, ce sont les petits pépins qui finissent par coûter gros…
Quand une rayure devient un casse-tête
Une petite rayure sur la carrosserie ? Un lave-linge qui claque ? Un peu d’eau au plafond après une nuit d’orage ? Ce sont ces petits incidents du quotidien que de nombreux assurés préfèrent ignorer. Non pas par négligence, mais par pragmatisme. Selon une étude menée par Leocare, 30 % des Français choisissent de ne pas déclarer certains sinistres à leur assurance auto. Pourquoi ? Parce qu’ils anticipent une hausse de leur cotisation. Et cette anticipation devient un véritable frein.
C’est un peu comme se dire : “C’est pas si grave, je vais m’en sortir seul.” Mais attention, ce raisonnement peut tourner au piège.
Moins on déclare, plus ça finit par coûter
Ne pas déclarer un sinistre, c’est prendre un pari. Celui que le dégât ne va pas empirer. Et ce pari, il est risqué. Une infiltration ignorée peut devenir un dégât des eaux majeur. Un pare-brise fissuré peut se briser complètement. Et là, ce n’est plus la même facture.
Les chiffres issus de l’étude Leocare sont parlants : 46 % des conducteurs passent sous silence un impact de gravillon. Même chose pour un accrochage léger avec un trottoir, oublié par 59 % des automobilistes. Côté logement, 49 % ne mentionnent pas une infiltration de pluie, 58 % ne déclarent pas une panne d’électroménager. Pourtant, ces petits pépins peuvent s’aggraver. Et devinez quoi ? À la fin, c’est le portefeuille qui trinque.
Une peur bien française : la hausse des primes
Pourquoi tant de retenue ? Ce n’est pas la peur de la fraude. Toujours d’après cette étude Leocare, seulement 11 % des Français reconnaissent avoir déjà triché. La vraie raison, c’est le calcul. Un calcul froid : si je déclare, je paye plus. Ce raisonnement touche près de la moitié des assurés. Ils pèsent le pour et le contre avant chaque déclaration.
Et selon les données recueillies par Leocare, 66 % d’entre eux estiment que le système est mal conçu. Ils déclareraient davantage s’ils n’étaient pas “punis” par une prime plus élevée. C’est comme si l’assurance, censée protéger, devenait source de stress.
L’administration, ce frein bien connu
Mais il n’y a pas que l’argent. Il y a aussi… les papiers. Le mot qui fait peur. L’étude Leocare révèle que l’administratif rebute 65 % des assurés. Trop long, trop complexe, trop de formulaires à remplir. Pour certains, déclarer un sinistre, c’est pire qu’une panne de Wi-Fi un dimanche soir.
Et ça ne s’arrête pas là. Un assuré sur deux pointe du doigt les délais de traitement. Le temps que le dossier avance, que l’expert passe, que le remboursement arrive… on aurait presque le temps de repeindre soi-même la cuisine. Cerise sur le gâteau, 32 % trouvent les interventions physiques nécessaires trop contraignantes. Bref, déclarer devient un parcours semé d’embûches.
Quand l’oubli devient une habitude
Ce désengagement progressif a des conséquences. Non seulement pour l’assuré, mais aussi pour l’ensemble du système. Car ce que les uns ne déclarent pas, les autres le payent. C’est le principe de la mutualisation. Moins on signale, plus les assureurs augmentent les primes pour tous. C’est le serpent qui se mord la queue.
Christophe Dandois, co-fondateur de Leocare, résume bien le problème : “Un sinistre mineur non pris en charge peut vite devenir un problème majeur.” En clair, ce que l’on évite aujourd’hui peut devenir la galère de demain. Et ce n’est bon ni pour l’assuré, ni pour l’assureur.
L’assurance, un service à redéfinir
Ce constat souligne un besoin : celui de repenser la relation entre l’assuré et son assureur. Moins de stress, plus de clarté. Moins de paperasse, plus de fluidité. C’est dans cette logique que les néo-assurances comme Leocare apportent une réponse. Avec une application mobile, un service 100 % digital, des démarches simplifiées et un accompagnement en temps réel, l’idée est simple : faire de l’assurance un réflexe, pas un frein.
Et non, il ne s’agit pas de surprotéger ou de tout déclarer à tort et à travers. Mais d’encourager à réagir à temps. Même pour les petites choses.
Mieux vaut prévenir… que pleurer sa franchise
Ignorer un pépin aujourd’hui, c’est parfois creuser sa propre facture de demain. Et ça, beaucoup l’apprennent à leurs dépens. Parce qu’un micro-problème devient vite une macro-facture. Dans une période où chaque euro compte, personne n’a envie de rajouter des frais évitables à son budget, comme par exemple devoir payer sa franchise.
Alors oui, parfois ça vaut le coup de déclarer. Même si la démarche semble lourde. Même si le dégât paraît bénin. Car à long terme, cela peut faire toute la différence.
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