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30 % des Français ne déclarent pas certains sinistres, souvent pour éviter une hausse de prime. L’arbitrage coût/bénéfice devient la norme face à l’inflation, même pour de petits dégâts comme un impact de gravillon ou un trottoir.
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Ne pas déclarer un accrochage expose à des risques : aggravation du sinistre, refus d’indemnisation, voire suspicion de fraude. Légalement, le délai est de 5 jours ouvrés, et un contrat peut imposer la déclaration même sans tiers.
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La phobie administrative pèse lourd : 65 % des assurés évitent les démarches jugées complexes ou trop longues. D’autres ne veulent pas attendre d’expertise ou redoutent les contrôles liés à l’indemnisation, surtout pour des dommages mineurs.
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En LOA ou leasing, toute omission peut coûter cher : la déclaration est obligatoire. Leocare propose une solution simple, 100 % mobile, pour rendre la gestion des sinistres plus fluide, transparente et moins dissuasive pour les assurés.
Une aile froissée sur le parking, un pare-choc griffé par un trottoir… Ça n’arrive pas qu’aux autres. Mais une fois le calme revenu, une question persiste : est-ce qu’on doit vraiment prévenir son assurance auto ? Spoiler : ce n’est pas toujours aussi simple qu’un oui ou un non. Et vous n’êtes clairement pas le seul à vous le demander.
Les Français hésitent de plus en plus à déclarer
Selon une étude menée par Leocare en mars 2025, 30 % des assurés choisissent de ne pas déclarer certains sinistres. Pas par envie de fraude, mais par stratégie. Le contexte inflationniste a changé la donne : 46 % des Français font désormais un vrai calcul coût/bénéfice avant de signaler un accident. Une rayure ? Un feu cassé ? Ils préfèrent souvent payer de leur poche plutôt que de risquer une hausse de prime.
Parmi les dégâts volontairement ignorés, 46 % des conducteurs ne signalent pas un impact de gravillon sur leur pare-brise. Ils sont même 59 % à oublier un accrochage avec un trottoir. C’est plus de la résignation qu’un oubli.
Déclarer, ce n’est pas toujours automatique
Légalement, vous avez 5 jours ouvrés pour signaler un sinistre à votre assurance. Cette obligation s’applique même pour les petits accrochages. Cela dit, si aucun tiers n’est concerné et que les dégâts sont vraiment minimes, rien ne vous y oblige… sauf votre contrat. Car certains assureurs l’exigent, quoi qu’il arrive.
Mais attention : si l’autre conducteur décide de déclarer l’incident, même après un accord verbal, vous vous retrouverez dans une position inconfortable. Sans constat signé ni déclaration officielle, difficile de défendre votre version.
Les risques si vous passez sous silence un choc
Ne pas déclarer peut sembler logique sur le coup. Mais à long terme ? C’est une autre histoire. Un pare-choc fendu aujourd’hui peut se transformer en réparation bien plus salée demain. Et si votre assureur découvre qu’un dégât non signalé a contribué à un sinistre plus grave, il peut refuser l’indemnisation. Pire encore : vous pourriez être soupçonné de fausse déclaration, ou de fraude par omission.
La fraude reste rare, heureusement. D’après Leocare, 89 % des Français n’ont jamais fraudé. Mais 11 % admettent avoir déjà franchi la ligne : fausses factures (8 %), souscription post-sinistre (10 %), ou exagération des dommages (11 %, et jusqu’à 20 % en Île-de-France). Des chiffres parlants… et risqués. En cas de délit avéré, l’assureur peut résilier votre contrat, voire vous inscrire dans un fichier national comme l’Agira. Autant dire que retrouver une assurance abordable ensuite devient mission (quasi) impossible.
La paperasse, l’autre frein invisible
Ce n’est pas toujours une question d’argent. La fameuse phobie administrative joue aussi un rôle. Toujours selon l’étude Leocare, 65 % des Français sont dissuadés par les démarches. Trop longues, trop floues, trop pénibles. Un Français sur deux se décourage aussi à cause des délais de traitement. Et 32 % redoutent les contrôles ou les interventions physiques. Un pare-brise à changer ? D’accord. Mais attendre une expertise ? Moins drôle.
Leasing, LOA : zéro tolérance
Vous roulez avec un véhicule en location longue durée ou en LOA ? Là, pas de débat. Le contrat impose de déclarer chaque incident, même minime. Pourquoi ? Parce que le véhicule ne vous appartient pas. Et au moment de le rendre, tout dégât non signalé vous sera facturé. Cher.
Dans quels cas ne rien dire peut (parfois) se comprendre
Oui, il existe des cas où ne pas déclarer semble logique. Si vous êtes seul impliqué, que les dégâts sont inférieurs à votre franchise, et que le véhicule roule sans souci : pourquoi impliquer l’assurance ? C’est le raisonnement de nombreux assurés, et on ne va pas faire semblant de ne pas le comprendre.
Mais attention : ce choix repose sur une évaluation correcte des dégâts. Et sur la certitude qu’aucun tiers ne viendra vous rappeler à l’ordre. Une décision à prendre avec lucidité, pas sur un coup de tête.
Des solutions plus simples existent
C’est là qu’un acteur comme Leocare fait la différence. Avec une approche 100 % mobile, des garanties adaptées à la vraie vie et des démarches simplifiées, l’assuré n’a plus à choisir entre se ruiner ou s’arracher les cheveux. Déclarer un sinistre devient moins lourd, moins anxiogène. Et surtout, plus juste.
En résumé
Déclarer ou ne pas déclarer un petit accrochage n’est pas une décision à prendre à la légère. Il faut tenir compte des conséquences à court et long terme, de votre contrat, du contexte… et de votre tolérance à la paperasse. Mais une chose est sûre : mieux vaut être bien informé que mal indemnisé.
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